« L’art n’est pas un miroir destiné à refléter la société, mais un marteau avec lequel on la façonne » *

Les individus sont pris au piège d’une forme de réification : le corps souffre, modelé, tourmenté par des modèles économiques aliénants. Le marteau apparaît comme un instrument possible d(e r)éveil, esprit et corps liés.

Cette recherche se veut questionnement face à l’exclusion croissante, à la pauvreté d’existence. Elle initie donc un déplacement, un engagement du spectateur à l’œuvre. Il s’agit d’offrir un espace d’expression dans le but de dénoncer l’aliénation de l’individu et de résister à cette violente sujétion systémique : une mise en lumière du corps, de sa manualité, du « faire » souvent méprisé par le management néolibéral.
Quelle ambition pour ce « marteau » ?
Réinscrire l’homme au centre, lui (re)donner vie.

*Origine contestée : Vladimir Maïakovski ou Bertolt Brecht